C’est fou ce qu’on peut lire dans les entrailles d’un poisson, fut-il du 1er avril, tradition oblige.

Ainsi, aux trois prétendues décisions concernant la circulation sur les Ravel, nous a-t-on rétorqué, à très juste titre et pour pousser le poisson au plus profond : et les joggeurs ? Et les trottinettistes ? Et les PMR, les personnes âgées, les cavaliers…?

Les cyclistes et les piétons auraient donc été favorisés parce qu’ils ont leur lobby tandis que d’autres groupes n’en auraient pas ?

Nous touchons là, par un exemple au départ absurde, à la difficulté de la définition de l’intérêt général.

Par exemple, comment se partager l’espace public ? Qui mettre autour de la table pour en discuter ou en décider ? Est-ce la loi du nombre qui doit primer ou la loi du plus fort ?

La politique, c’est ça, tous les jours. De la commune jusqu’à l’ONU. Écouter les besoins. Concilier des intérêts très divergents. Toujours trouver des compromis ou, mieux, des accords.

Alors autant avoir une ligne de conduite politique : celle du mouvement et de l’action, en cherchant à ne jamais « laisser personne au bord du chemin ».

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