[Photos Jean-Louis Sabbe]

L’épisode Covid du printemps et le confinement qui l’accompagnait, forçant chacun à limiter drastiquement ses déplacements, empêchant les enfants de fréquenter l’école et obligeant de nombreux parents du secteur tertiaire à travailler depuis leur domicile, a offert un spectacle inédit depuis longtemps: des rues quasi libérées des véhicules roulant. Waw…

Étaient-elles pour autant vides et inutiles? Non!

Partout où c’était possible l’espace public a recommencé à bien porter son nom. Enfants, cyclistes, marcheurs, poussettistes ou trottinettistes ont pu -enfin- jouer sans risque et circuler sans encombre, libérés de l’oppression et de la crainte des “beaucoup plus lourds que soi”.

Une liberté retrouvée et pour certains, une découverte… Plus de sérénité dans les quartiers.

C’est ce qui a poussé le Ministre wallon Philippe Henry à faire un appel à projets vers les communes visant à rendre l’espace public aux usagers non-carrossés dits “doux” ou à sécuriser les lieux fréquentés par ces mêmes usagers doux (piétons, cyclistes, etc.).

La commune de Virton a saisi cette opportunité, a déposé un projet dans les limites de ce qui était permis, qui a été retenu. Un beau travail de collaboration entre les services communaux concernés, le Gracq Virton-Meix-Rouvroy (Gracq pour Groupe de recherche et d’action des cyclistes quotidiens) et le Collège communal.

Un volet du projet déposé portait sur la sécurité de trois quartiers:

Rue des Forges à Grandcourt : mise en place de 5 dispositifs ralentisseurs et de leur signalisation

Rue de Grandcourt à Saint-Remy : mise en place de 3 dispositifs ralentisseurs et de leur signalisation

Rue des Martyrs à Gomery : mise en place de 2 dispositifs ralentisseurs et de leur signalisation

Un autre volet du projet portait sur du matériel de traçage de protection pour les cyclistes et un troisième sur du matériel de protection pour la sécurité au marché (barrières Nadar). Nous reviendrons sur ces autres volets.

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